En escrime, il existe trois armes différentes, le fleuret, l'épée et le sabre. Accessibles à tous, elles sont toutes pratiquées pour le loisir ou la compétition.

Le Comité vous les présente :

 

Le fleuretLe fleuret,

la connaissance de la technique...

 

Le fleuret a été créé au XVIIe siècle pour servir d'arme d'entraînement et d'étude. C'est la seule arme qui ne soit jamais sortie des salles d'escrime (contrairement au sabre qui a servi sur les champs de bataille et l'épée qui a été utilisée pour le duel).

C'est une arme légère (500 grammes pour une longueur de 110 cm) et flexible.

La touche se fait avec la pointe uniquement, et la cible se limite le tronc.

Le fleuret en compétition

 

La surface valable au fleuret

La surface valable au fleuret

 

 

 


 

L'épéeL'épée,

ou l'art du duel...

 

L'épée moderne a été inventée au XIXe siècle afin de se battre en duel.

Comme le fleuret, c'est une arme d'estoc uniquement (on touche avec la pointe). Il est possible de toucher sur tout le corps de l'adversaire.

C'est une arme lourde (800g), pour une longueur de 110cm maximum, et la lame reste moins flexible que celle du fleuret.

Eric Sreki, champion olympique, dit de l'épée qu'elle consiste à "contourner la défense de l'adversaire et [à] s'engager dans la faille (...) C'est donc l'arme de la patience, où les nerfs sont mis à rude épreuve".

Un assaut à l'épée

 

La surface valable à l'épée

La surface valable à l'épée

 

 

 


 

Le sabreLe sabre,

le sens du combat...

 

Le sabre est l'arme des cavaliers. C'est une ancienne arme militaire, d'estoc et de taille (coup porté avec le tranchant de la lame) et de contre-taille (coup porté avec le dos de la lame); les coups avec la partie plate de la lame sont aussi valables.

Comme le fleuret, c'est une arme conventionnelle : le sabre répond aux même règles d'engagement (conventions), donnant la priorité à l'attaquant. Il possède également la même légèreté — 500 g pour une longueur totale de 105 cm maximum.

Le combat au sabre

 

La surface valable au sabre

La surface valable au sabre